27 février 2010

La pensée du jour

herisson26 à 22:48 — Filed under: La pensée du jour2 commentaires

Dans un monde de grandes gueules, les gens discrets et posés passent au mieux pour des timides, au pire pour des nuls.

C’était la pensée du jour, et pour ceux qui auraient un doute : je parle pas de moi. ^^

26 février 2010

La robe du soir

herisson26 à 20:01 — Filed under: Cinéma et télé,moyenPas de commentaire

de Myriam Aziza, 2009, **

L’histoire banale d’une gamine mal dans sa peau, dont l’imagination s’emballe lorsqu’elle voit un garçon de sa classe sortir de l’appartement de sa très sexy prof de français.

Un très bon point : Alba Bellugi, impeccable de bout en bout¹.

Un très mauvais point : Lio, qui joue Lio, comme d’habitude. Et l’écriture de son personnage n’aide pas : résolument pas crédible comme prof, elle enchaîne les conneries avec un acharnement incroyable — et pourtant, en 4 ans d’éducation nationale comme en 20 ans de scolarité, j’ai vu un lot de profs désaxés.

Au final, on a l’impression que les scénaristes se sont concentrées sur le personnage de Juliette, suffisamment complexe/complexée pour être crédible (à défaut de vraiment réaliste), et ont négligé le reste du film — avec un quart d’heure à Bayonne sans raison particulière, des personnages totalement à l’ouest, inconstant et inconsistants…

Ah, et il y a un vrai problème de rythme par moments.

Regardable, mais sans plaisir ni déplaisir particulier.

¹ Oui, je sais, faut que je trouve une autre expression pour varier un peu les plaisirs…

24 février 2010

Shutter island

herisson26 à 16:31 — Filed under: Cinéma et télé,dépasse les espoirsPas de commentaire

de Martin Scorsese, 2010, **** (pour l’instant)

1954. Une chambre close de l’extérieur, à l’unique fenêtre grillagée. Des gardes tout autour. Un asile pour aliénés violents, surprotégé, sur une île, à vingt kilomètres du continent… Et pourtant, la locataire, Rachel Solando, s’est fait la malle. Teddy Daniels, ancien G.I. de la 45è d’infanterie et désormais marshal fédéral, est donc envoyé sur Shutter Island pour savoir ce qu’il en est advenu et, si possible, la retrouver. Mais sur place, il va découvrir une équipe soignante peu coopérative et un chef psychiatre à l’accent germanique qui lui rappelle étonnamment les directeurs du camp de Dachau…

Scorsese est capable du meilleur comme du pire. Ici, il fait dans le meilleur. La narration progressive, toute en faux-semblants, maintient une tension permanente. La photo est souvent sublime, avec ponctuellement quelques astuces assez inhabituelles — plans en HDR et simulation de traitement croisé notamment. Martin fait aussi parfois le choix d’une esthétique très rétro, rendant hommage aux affiches des films noirs américains des années 50, ce qui colle bien entendu parfaitement au sujet.

Il joue énormément sur les clichés, Leonardo incarnant ici un flic en chapeau et redingote tel qu’on l’imaginait alors, pour mieux les dynamiter et renforcer le retournement de l’illusion. Car c’est toute la force de ce film où, tout au long, quelque chose cloche : la réalité admise est-elle réelle ? Les souvenirs sont-ils vécus ou créés ? Et comme Leonardo a fait un pas supplémentaire, après Howard Hughes dans Aviator, vers la perfection dans les rôles ambigus et torturés, ça en devient extraordinairement prenant et déstabilisant.

On peut difficilement en dire plus sans dévoiler l’intrigue, ce qui serait dommage. Mais j’ai dans l’idée que, à la manière de Usual suspects, ce petit bijou a des chances de se renforcer lors d’un deuxième passage — vous savez, celui où l’on voit les indices parsemés et où on se dit : « bon sang, comment j’y ai pas pensé plus tôt ? »

23 février 2010

La conquête de l’Ouest

herisson26 à 23:21 — Filed under: Cinéma et télé,dépasse les espoirsPas de commentaire

de Henry Hathaway, George Marshall et John Ford, 1962, ****

Las de creuser la terre, Zebulon Prescott mène sa famille vers l’ouest des États-Unis, en passant par les rivières du nord. Lorsqu’il est emporté par un rapide avec sa femme, la famille éclate : l’une de leurs filles reste sur place avec un trappeur, l’autre retourne vers Saint Louis, d’où elle tentera de rejoindre la Californie dans un convoi de chariots.

Quelques années plus tard, le fils de la première rejoint l’armée unioniste dans la guerre de Sécession. À la fin de celle-ci, il assurera la sécurité de la construction du chemin de fer transcontinental, avant de finir shérif en Arizona.

Trois réalisateurs pour une narration en cinq étapes, sur quarante ans, de la grande épopée du western. 2 h 42 de film, à une époque où le standard tournait autour de 1 h 40. Et une audace technique jamais revue — La conquête de l’Ouest est l’un des deux seuls films tourné en Cinerama, associant trois caméras 35 mm synchronisées pour élargir le champ visé sans souffrir des problèmes de réduction du format du CinemaScope.¹

Comment dire ça simplement ? Ça a un côté grandiose. Et beaucoup moins neuneu qu’on pourrait le croire quand on connaît certains westerns de l’époque : dans La conquête de l’Ouest, les Indiens ne sont pas des crétins vindicatifs, mais des types qui ont la faiblesse de croire les promesses que leur gouvernement leur fait, qui se font entuber dans la foulée et n’ont pas d’autre choix que de se défendre. Les soldats ne sont pas des héros sans faiblesse, mais des gosses naïfs attirés par des rêves de gloire et rêvant de déserter une fois ceux-ci démolis par la réalité.

Bon, c’est pas forcément une ode à la différence ou au pacifisme total, hein. Mais on y trouve quelques traces de prises de recul qui, quelques décennies plus tard, permettront à Danse avec les loups ou Impitoyable de voir le jour.

On remarquera aussi la qualité de la prise de vue, récemment restaurée sur 35 mm CinemaScope. Certains plans sont tout simplement magnifiques, mettant en valeur aussi bien les grands espaces de l’Ouest sauvage — dans lequel on apprendra assez vite que, fondamentalement, l’homme blanc est un destructeur pas à sa place — que les scènes d’actions les plus variées. Bien entendu, la jointure des trois pellicules est visible, notamment lorsqu’une ligne droite traverse l’écran — les plans finaux sur le Golden Gate sont particulièrement exemplaires —, mais les réalisateurs en ont tenu compte en adoptant régulièrement des compositions en triptyques assez inhabituelles, mais très réussies, qui donnent au film une vraie touche personnelle.

Après, les esprits chagrins peuvent déplorer des scènes parfois un peu surjouées, comme le premier combat où seule la première baffe, placée si ma mémoire est bonne par Carroll Baker, paraît vraie. Il peuvent aussi critiquer une narration légèrement inconstante, John Ford et George Marshall ayant fait un boulot absolument formidable tandis que Henry Hathaway a laissé quelques petits coups de mou dans Les plaines et Les hors-la-loi.

Mais ça reste vraiment un très grand film, qui passe au cinéma Actions Écoles, à côté de Jussieu, pendant encore une semaine, et mérite totalement d’être vu sur grand écran.

¹ Bon, en théorie, hein, parce qu’en pratique c’était coûteux, fallait trois projecteurs par salle, et finalement ça a surtout été distribué en 35 mm CinemaScope quand même.

21 février 2010

TAv

Avant toute chose, je ne peux que vous inviter à lire l’excellent papier¹ sur Focus Numérique de mon confrère — et donc, désormais, collègue — Guillaume Cuvillier, qui est parti voir un France-Irlande pour interroger un trio de photographes sportifs sur leur matériel respectif et comment ils l’utilisent.

Ceci étant fait, je puis mettre en exergue une phrase du nikoniste Bernard Papon, de L’équipe.

Désormais, j’utilise […] le nouveau mode sensibilité ISO auto, en fixant la limite haute à 12800 ISO. Comme ça je choisis le couple vitesse-diaph dont j’ai besoin – généralement le 1/1000e s à f/5,6, et je laisse l’appareil ajuster la sensibilité ISO à la volée pour chaque image.

Vous l’avez reconnu ? Oui, c’est très exactement le fonctionnement du TAv cher à Pentax, né sur mon K10D (dont je viens de réaliser qu’il va avoir trois ans… Souvenirs, souvenirs !). Sauf qu’au lieu d’en faire une option sur les modes d’exposition, Nikon a préféré le placer dans les menus, ce que je trouve un peu dommage mais bon.

Il y a donc, maintenant, un peu plus de trois ans, mon milieu professionnel actuel (que je ne connaissais alors que grâce à mon kiosquaire) était un peu partagé. D’un côté, beaucoup de gens enthousiastes, façon « je peux régler vitesse (donc filé) et ouverture (donc profondeur de champ) sans plus me prendre le chou avec leurs conséquences sur l’exposition ». De l’autre, une poignée d’esprits dubitatifs, estimant « c’est bien beau, mais le rendu d’une image à l’autre va pas être le même, c’est dommage pour l’homogénéité d’une série ».

On retrouve d’ailleurs un peu de ce conservatisme à l’heure actuelle : si ma mémoire est bonne, c’est Jean-Christophe Béchet qui conseillait aux amateurs dans un récent Réponses photo de bloquer la sensibilité sur 400 ISO, pour ne plus se prendre le chou avec ce paramètre, se concentrer sur le couple vitessse-ouverture et la réciprocité les liant, et maintenir un grain constant sur l’ensemble d’une série.

Personnellement, quoique n’employant quasiment jamais le TAv (j’utilise principalement le programme classique et la priorité à l’ouverture, merci aux stats ghussiennes), j’en suis un grand partisan de principe. Et c’est la première fois que je vois un photographe pro expliquer l’utilité de la chose.

Le plus intéressant ? Il ne parle pas des problèmes potentiels d’homogénéité, alors que, aussi bon soit le D3s, il y a quand même une différence entre son 200 ISO et son 12800 ISO.

En fait, je pense — et si quelqu’un peut me le confirmer, je ne suis pas contre — que l’apparition du bruit sur cet appareil est tellement progressive que le problème ne se pose plus. Dans une série donnée, vous allez avoir, allez, 1,5 EV, maximum 2 EV d’écart entre les photos. Dans le cas contraire, c’est que vous avez changé de série : la nuit est tombée, vous être rentré dans une église, un truc du genre. Et il est fort possible qu’à ce stade de performances, l’écart de grain entre 5000 ISO et 12800 ISO ne soit pas choquant.

J’aimerais vérifier, mais on n’a pas de D3s au bureau en ce moment.

¹ Oui, moi aussi, ça me fait marrer qu’on dise encore « papier » pour « article », même en ligne.

20 février 2010

Fantastique maître Renard¹

herisson26 à 19:29 — Filed under: Cinéma et télé,moyenPas de commentaire

de Wes Andersen, 2007, **

Monsieur Renard, comme tous les renards, est voleur, même s’il a essayé de se ranger. Il décide d’embarquer Kylie, un opossum, pour chouraver poules, oies, pommes et cidre, dans un dernier gros coup contre les trois fermiers vivant autour de son arbre (oui, il habite une maison creusée dans la base d’un arbre). Lesdits fermiers s’énervent, tentent de l’abattre, puis de le déterrer ; avec sa femme, son fils et son neveu, il creuse pour rester hors de portée des pelleteuses…

Premier point discutable : le choix de l’animation image par image à l’aide de figurines. Saccades est le premier mot qui vient à l’esprit, ce qui n’est pas très agréable.

Deuxième point discutable : le classicisme de l’histoire. Renard est le gentil voleur, hâbleur et précieux, une sorte d’Arsène Lupin toujours tiré à quatre épingles ; son fils est frustré et jaloux, sa femme rangée et discrète… Du coup, c’est finalement extrêmement moral : les gentils animaux ridiculisent les méchants fermiers et tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes souterrains possibles.

Hors contexte, c’est donc vaguement niaiseux, mais ça ne mange pas de pain.

Cependant, on ne peut ignorer le contexte, qui va pleinement justifier tout démolissage de cette œuvre. Fantastique Maître Renard est un roman de Roald Dahl, et est comme toute l’œuvre de Roald Dahl à la limite de la moralité — si certains ont comparé Joanne Rowling au vénérable Gallo-Norvégien, c’est notamment pour ce « certain mépris pour les règles » qu’Albus attribuait à Harry.

Maître Renard est, fondamentalement, un voleur de poules ; c’est son moyen de subsistance. Comme les parents de Charlie (vous connaissez Charlie ? Il a visité une chocolaterie…), Renard vit sa vie comme il le peut, et on peut y voir un certain encouragement à remettre en cause une société inégalitaire où les trois fermiers sont gras et riches tandis que les animaux sauvages vivent dans la crainte et la disette. Dans le film, Renard devient un parvenu oisif vivant dans un arbre, et ce n’est que par désœuvrement qu’il met au point son dernier coup : voilà qui ruine singulièrement un aspect fondamental de l’histoire.

En outre, il n’était nul besoin de lui coller un renardeau autiste en guise de famille, sans même aller jusqu’à se demander à quoi sert l’opossum (à moins que ce soit un hommage à L’âge de glace 2 : la débâcle ?).

Bref, en adaptant cette œuvre, Wes Andersen est à mon humble avis passé à côté de tout ce qui en fait le sel. Il a outrageusement américanisé son personnage pour le rapprocher de la middle class, qui est aux études de marché américaines ce que la ménagère de moins de cinquante ans est à nos sondages publicitaires, et n’a gardé que les éléments les plus grossiers d’un roman beaucoup trop fin.

Il est rare que je critique une adaptation en tant que telle. J’ai tendance à mettre un point d’honneur à considérer par exemple les Harry Potter indépendamment des livres, n’étant pas choqué de voir Dobby céder la place à Neville (pour prendre un exemple emblématique qui a fait hurler à la trahison nombre de puristes). Je n’attends pas d’un film qu’il respecte à la lettre le livre dont il est tiré, et j’aime même y voir la patte d’un nouvel auteur, une nouvelle réinterprétation d’une histoire ancienne — comme Kaamelott n’est pas parfaitement fidèle à Chrétien de Troyes, par exemple.

Mais il faut savoir choisir. Soit l’on parodie, l’on recrée de A à Z (cas de Kaamelott), soit l’on reste fidèle à l’esprit original, et il faut retrouver tonalité et thématiques. Ici, c’est tout un pan de l’œuvre qui s’est perdu en chemin, sans qu’on ait créé une œuvre nouvelle. Bref, c’est juste à côté de ses pompes.

¹ Je propose que l’on abatte sans sommation les traducteurs qui conchient le travail de leurs prédécesseurs : ce film est distribué en France sous le titre Fantastic Mr. Fox, c’est-à-dire le titre original, alors que le livre éponyme a été traduit en tant que Fantastique Maître Renard. C’est d’autant plus con qu’il n’y a pas de raison de ne pas l’avoir récupéré, la traduction étant assez bateau — on n’est pas dans le cadre d’une traduction elle-même sujette à discussion, comme Starship troopers devenu Étoiles, garde-à-vous ! en français mais dont l’adaptateur cinématographique n’a pas souhaité reprendre cette première traduction.

13 février 2010

La pensée du jour

herisson26 à 13:32 — Filed under: La pensée du jourUn commentaire

La mort, c’est pas bien, c’est inadmissible, tout ça.

Alors, quand un rallyman en moto se tue, faut arrêter le rallye, c’est trop dangereux, tout ça.

Je suis d’accord. J’ai juste une question : vue l’actualité, faut aussi arrêter les jeux olympiques, non ?

C’était la (cynique) pensée du jour. Condoléances à la famille Kumaritashvili.

PS : Je suis pas expert en luge, mais dans le peu que j’en ai vu, l’éjection n’était pas un phénomène exceptionnel. Donc, je suis scié qu’il n’y ait pas de glissière devant les pylônes.

12 février 2010

La souvenance, demandez-la

herisson26 à 20:08 — Filed under: Confrères et cons frères,Prise de courgeUn commentaire

Je viens de lire, sous la plume de l’excellent (quoique Parisien) maître Eolas, un billet rappelant au monde l’anniversaire de la libération d’un ex-terroriste et futur chef d’État sud-africain. Ledit billet comporte l’assertion suivante :

tous ceux qui ont vécu ce jour s’en souviennent comme si c’était hier.

Or, pas plus tard que ce midi, je discutais avec un collègue de cette époque pas si proche de notre passé.

Et il se trouve que je n’ai aucun souvenir de la sortie de Mandela de prison. Aucun. J’imagine que l’événement a été relaté, dans la mesure où ce prisonnier était devenu emblématique de l’apartheid, popularisé par Renaud, Fugain, Ferrat et peut-être des chanteurs connus. Mais pas de quoi marquer la mémoire du gosse que j’étais à l’époque.

En revanche, je me souviens bien, la même année, de l’invasion du Koweït par l’Irak, des discussions de l’ONU en vue d’une intervention militaire, puis de l’attaque aérienne et enfin de l’assaut terrestre. Je me souviens bien des fantasmes sur les missiles balistiques iraquiens, la possibilité que la terre bascule dans une guerre mondiale par le biais d’alliances antagonistes, tout ça. Et le collègue avec qui j’en causais tout à l’heure, âgé d’un an de plus que moi, confirme que c’était le sujet de discussion de l’année.

Aujourd’hui, j’ai tendance à penser qu’à leur habitude, mes confrères du 20 h ont dû en faire plus sur la guerre — un sujet facile à traiter, surtout que les images arrivaient toutes prêtes, même le montage était fourni par CNN — que sur l’évolution potentielle d’un des derniers États « blancs » reposant sur un système raciste. Il faut dire que là, il aurait fallu faire de la géopolitique, de l’Histoire, de la sociologie, de l’ethnologie et peut-être même de la psychanalyse des masses, ça devait être un peu compliqué…

Pourtant, aujourd’hui, j’ai tendance à considérer la guerre du Golfe, première du nom, comme un épiphénomène : une guerre pas plus originale qu’une autre, dont la principale bizarrerie fut le traitement journalistique à base de propagande parfaitement contrôlée. La libération de Mandela, en revanche, marquait une évolution majeure de l’Afrique du Sud, présageant une décolonisation comme peu de pays en ont connue, et reste un geste rare de réaction intelligente d’un gouvernement affaibli face à des émeutiers nombreux et incontrôlables.

11 février 2010

A serious man

herisson26 à 21:48 — Filed under: Cinéma et télé,trollPas de commentaire

de Joel et Ethan Coen, 2008, O

Et un qui font deux… Oui, ça fait deux ratés d’affilée pour les frangins Coen. Oui, je suis déçu, surtout que là, c’est carrément pire que Burn after reading. Rien à sauver de ce truc qui tourne en rond sans aller nulle part, histoire mollement pathétique d’un type mollement mou qui se fait mollement plaquer par sa femme, dont l’amant décède mollement, et qui s’en remet mollement à des rabbins pour essayer de trouver un sens à sa vie molle.

Heureusement, les frères Coen sont fans de Jefferson Airplane. Du coup, la BO rend le film tolérable. Mais de là y prendre du plaisir, y’a une marge.

La rumeur…

herisson26 à 20:40 — Filed under: Air du tempsUn commentaire

La rumeur dit qu’il devrait bientôt y avoir du neuf du côté de chez Ghusse. J’ai pas réussi à être le premier à commenter sur Facebook, je serai bien le premier à bloguer !

(Non, ce billet n’avait absolument aucun intérêt. Mais c’est pas moi qu’on est censés féliciter ce soir.)

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