28 avril 2007

Indispensable

herisson26 à 10:42 — Filed under: La minute geek,PhotoPas de commentaire

Firmware 1.20 et Remote assistant 3, de Pentax, ***

Pentax a proposé hier une nouvelle mise à jour (la troisième en trois mois) du firmware du K10D. Autant la précédente (retouche de détail de la gestion des Raw) était anecdotique, autant la première (pilotage à distance des flashes et quelques retouches des menus) était utile mais pas révolutionnaire, autant celle-ci change la donne pour cet appareil déjà remarquable.

En effet, elle rend le K10D compatible avec un petit logiciel tout con mais vachement bien, Pentax Remote assistant. Alors, Remote assistant 3, à quoi que ça sert ?

Tout simplement à piloter l’appareil depuis l’ordinateur et à récupérer les images directement par la connexion USB, en laissant tranquille la carte mémoire.

Le truc, c’est que Remote assistant est plutôt bien foutu, ce qui surprend un peu chez Pentax (d’habitude, leurs logiciels sont utiles mais ergonomiquement assez dégueulasses, à l’image de Photo browser ou des menus de leurs appareils). On trouve rapidement les réglages qui nous intéressent, et on surveille en direct ce que l’appareil fait — un peu comme si l’indicateur qui s’affiche une seconde au changement de mode restait actif en permanence. Le seul petit loup ergonomique, et c’est bien dommage parce que c’est LA option qu’on cherche, c’est la fonction intervallomètre qui est planquée dans un sous-menu «Expanded shooting» du menu Tools. (Juste en passant, les titres de la barre de menu ne s’affichent pas chez moi, je suppose que c’est dû à un conflit de versions du runtime .NET ; c’est pas très gênant dans la mesure où les menus déroulants s’affichent sans soucis.)

Bon, du coup, on fait quoi ?

On pilote toutes les fonctions du K10D, à part celles qui sont réglées physiquement sur le boîtier (mode, mode AF, mode de mesure, marche/arrêt, stabilisation). On a donc accès à tout ce qui se pilote par les molettes ou les simples boutons, y compris le déclenchement à volonté de l’AF, ainsi qu’à toutes les options des menus, c’est déjà pas mal.

On peut également piloter le déclencheur en pause longue pour une durée précise, épargnant de devoir garder le doigt sur le bouton pendant x minutes.

Enfin, on peut programmer l’appareil pour prendre n photos espacées d’un temps t. Autrement dit, un intervallomètre. Particulièrement utile pour laisser l’appareil et l’ordinateur enregistrer tous seuls l’éclosion d’un œuf, l’ouverture d’une fleur ou l’évolution d’un paysage.

Bref, ça va peut-être pas me servir tous les jours, mais bon Dieu !, ça complique encore un peu la tâche de Canon et Nikon, par l’ajout de fonctions utilisées typiquement par des pros en studio qui devaient se payer un D200 à 1600 €.

22 avril 2007

Inquiet…

herisson26 à 10:03 — Filed under: Air du tempsUn commentaire

Je viens de voir cet article du Monde.

Je vous laisse voir.

19 avril 2007

Petite retouche

herisson26 à 10:51 — Filed under: En vrac,La minute geekUn commentaire

Aujourd’hui, j’ai légèrement modifié la page d’index.

En effet, un pote s’est plaint que les articles «sticky» (bloqués en première page), apparaissant toujours en tête du RSS, bloquaient son système qui l’avertissait des nouveaux articles.

Du coup, je les ai inclus «en dur» dans le thème de la page. Ça me compliquera un peu les mises à jour, mais tant pis.

Ghusse, si tu veux bien me dire si, maintenant, tout marche bien chez toi…

17 avril 2007

Faudra que quelqu’un essaie ça…

herisson26 à 10:48 — Filed under: Insolite,PhotoUn commentaire

Guillaume, toi qui aimes bien bricoler tes appareils photo, tu veux bien ?

http://www.tipsfromthetopfloor.com/2007/03/13/tfttf185-video-discofilm/

Bon, faut comprendre l’anglais mais, grosso modo, il s’agit de retirer les poussières d’un capteur d’appareil photo comme certaines s’épilent les jambes : à la cire.

Si quelqu’un essaie, qu’il n’hésite pas à me donner les résultats. Moi, j’ai trop peur.

4 avril 2007

Le fabuleux destin d’Amélie Poulain

herisson26 à 16:43 — Filed under: Cinéma et télé,dépasse les espoirs,trollPas de commentaire

de Jean-Pierre Jeunet, ****/O

Bon, ça fait quatre fois que je vois ce film, et j’arrive toujours pas à me défaire de cette impression bizarre : je l’adore autant que je le déteste, et vice-versa.

Il y a, d’abord, cette galerie de portraits, tous brossés par petites touches, avec une certaine élégance discrète. Il y a ces petits délires hilarants, comme les vengeances d’Amélie contre l’imbécile qui lui fit croire qu’elle provoquait des accidents ou l’abruti qui passe son temps à critiquer un handicapé. Il y a ces détails si bien vus, sur les gens qui se retournent dans le cinéma pour voir la tête de leurs voisins ou les souffleurs de soupiraux.

Il y a aussi la musique adéquate de Yann Tiersen, légèrement désuète, comme le reste du film.

Il y a également, en moins réjouissant, certains a priori de mise en scène (en résumant : trop de gros plan au grand angle tue le gros plan au grand angle), des choix de teintes qui discréditent une photo par ailleurs magnifique, ou certaines situations parfois un poil trop caricaturales.

Il y a enfin, et ça, ça m’énerve, le coté épouvantablement moralisateur de ce film — c’est bien de rêver, faut oser vivre, gnagnagna –, qui culmine de manière remarquablement exaspérante avec un pseudo-procès stalinien où est asséné le message du film : «Et si cette Amélie a envie de rater sa vie, c’est son droit le plus absolu».

Au final, donc, je reste terriblement partagé, adorant certaines scènes tandis que d’autres me donnent envie de brûler mon cinéma et de balancer ma télé par la fenêtre.

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