17 avril 2011

Stanley Kubrick

herisson26 à 12:55 — Filed under: Air du temps,Cinéma et télé,Envoyé spécial,PhotoPas de commentaire

à la Cinémathèque française, jusqu’au 31 juillet 2011, ***

Stanley Kubrick, c’est un cas particulier dans le cinéma. Adulé, détesté ou, dans mon cas, les deux à la fois, il a pondu 13,5 films (le quatorzième a été fini par Spielberg), gratté six Oscars au passage et fait rire aux éclats, pleurer à chaudes larmes ou mourir d’ennui plusieurs millions de spectateurs…

Il a surtout eu le bon goût de se faire très rare après 1975, faisant ainsi de chaque sortie un événement en soi. Un vrai billard pour tout commerçant, qui pouvait en plus compter sur le refus maniaque du réalisateur de parler de ses films, laissant chacun disserter à loisir sur les interprétations possibles — oui, un peu comme David Lynch.

Donc, Stan est mis à l’honneur à la Cinémathèque, dans le parc de Bercy à Paris. Une large exposition, classée film par film dans l’ordre chronologique, de Fear and desire à A.I. Intelligence artificielle (le fameux quatorzième). Avec des bouts de décors, des photos de tournages, des extraits de scripts, de découpages et de documents divers (dont quelques plannings de présence sur le plateau, jour par jour et scène par scène)…

Sur le papier, ça peut donc être passionnant. Et ça l’est parfois : certaines photos de tournage ont une vraie valeur documentaire, les reproductions de critiques de Lolita sont à mourir de rire (et parfaitement justifiées, pour les plus incendiaires en tout cas), quelques courriers d’autorités religieuses américaines sont forts intéressants et donnent un éclairage différent aux polémiques qui ont entouré certains films…

Il faut également souligner l’excellente présentation de Docteur Folamour, ou comment j’ai appris à ne plus m’en faire et à aimer la bombe : les extraits diffusés sont particulièrement bien choisis (au contraire de ceux de Lolita ou des Sentiers de la gloire, qui m’ont laissé froid comme la truffe d’un chien bien portant), des dessins préparatoires montrent l’évolution de certains éléments (notamment les surnoms envisagés pour la fameuse bombe), quelques petites anecdotes sympathiques sont proposées et on comprend bien l’évolution du projet, qui passa du drame militaire à la farce noire sous l’influence progressive de Peter Sellers.

Autre morceau très intéressant, le couloir de jeunesse où l’on découvre quelques extraits de la première carrière de Kubrick : reporter photographe, à la fin des années 40. Une sélection sympathique entre images artistiques et documentaires, pour une fois présentée sans surcharge excessive.

Car c’est un problème de l’exposition : la profusion bordélique de l’ensemble. Les photos, en particulier, sont excessivement nombreuses et d’un intérêt variable : on a un peu l’impression qu’on a voulu mettre un maximum de documents, plutôt que de sélectionner sévèrement pour n’en retenir que les plus intéressants. Plusieurs fois, on se perd dans le cheminement d’une pièce à l’autre, et il est très facile de rater certains morceaux — Shining, les photos, les projets inachevés…

Et puis, certains morceaux se contentent du basique, de ce que tout le monde connaît. Si je vous dis Full metal jacket, vous pensez M16, casque « born to kill », Nikon F et UH-1 ? Bingo, c’est exactement ce que vous aurez…

Pour couronner le tout, la surpopulation était manifeste vendredi soir, lorsque j’y suis passé sur invitation de l’UGC, ce qui ne simplifie pas les choses : pour bien apprécier une expo, il vaut mieux ne pas se marcher sur les pieds.

Pour conclure, les pinailleurs s’en donneront à cœur joie devant certaines incongruités, comme les incohérences de dates — Les sentiers de la gloire est daté de 1957, soit son année de production, alors que Docteur Folamour est daté de 1964, année de sortie en salles (il était bouclé à l’automne 63, mais sa sortie a été repoussée suite à l’assassinat de Kennedy).

Au global, c’est donc quelque part une expo à l’image de la filmographie de Kubrick : parfois excellente, souvent un peu bordélique et pas toujours très lisible. Pour ceux qui n’ont ni invitation ni carte de presse, ça coûte 11 €, et c’est à mon humble avis plus que ça ne vaut.

1 avril 2010

Carnet de route : San Murezzan

herisson26 à 17:04 — Filed under: Carnet de route,Envoyé spécial,PhotoPas de commentaire

C’était il y a un mois et demi. Samsung fêtait le lancement de son premier hybride, le NX10, et les premiers tests plutôt positifs parus çà et . Et pour le fêter comme il faut, le constructeur coréen envoyait un lot de journalistes, une attachée de presse et trois représentants à Saint-Moritz, station balnéaire de suisse romanche (San Murezzan dans l’idiome local) devenue station de sports d’hiver pour gens très fortunés — en gros, des chambres à un mois de salaire par personne et par nuit, et le reste à l’avenant.

Il y avait pas mal de monde que je connaissais plus ou moins – dont des gens déjà présents lors de mes précédents voyages de presse, notamment à Lisbonne l’été dernier —, d’autres que je n’avais jamais vus, un programme d’enfer paradisiaque avec une liste d’activités promettant trois jours sans temps mort. Au retour, près de 800 photos dont seulement 200 vraiment foirées, avec deux conséquences :

— j’ai mis une éternité à tout trier ;

— ce « carnet de route » est extraordinairement long. J’ai tenté de tailler dans le gras (non, je parle pas de mon ventre), mais il en reste… 12 pages. Pas une de moins.

  1. Away we go
  2. Up in the air
  3. Back in USSR
  4. Fais comme l’oiseau
  5. Douce nuit
  6. Rasta rockett
  7. Cold cold night
  8. Hell freezes over
  9. Crazy heart
  10. Le dernier trappeur
  11. Zombieland
  12. Feel like going home

Le bilan technique, c’est que les NX10 à nous confiés ont survécu à des trucs carrément pas prévus dans le mode d’emploi : températures négatives, projections de neige, condensation, chocs divers, courants d’air plutôt vivifiants…

Le bilan humain, c’est plein de baptêmes de trucs pas connus de ma part : hélico, bobsleigh, etc., une super ambiance comme d’habitude dans ce milieu (curieusement, même entre concurrents et malgré des caractères souvent plutôt affirmés, ça se passe toujours plutôt bien). Bref, que du bon, de l’éclate et du plaisir.

Malgré les tests en urgence, les passages au labo sous la pression pour corriger un problème, les lecteurs qui râlent parce qu’on n’a pas testé leur appareil fétiche avant même son annonce, y’a quand même des jours où je me dis que je fais un métier sympa.

Merci encore aux organisateurs, qui ont fait un boulot à la fois super et suffisamment souple pour s’accommoder des préférences de chacun.

22 novembre 2009

Ultimatum climatique

herisson26 à 23:29 — Filed under: Envoyé spécial,Musique3 commentaires

concert de Tryo, Zazie, Lavilliers et Noah, 2009, ****

Bon, je sors juste du Zénith, ousque les gens sus-nommés avaient le bon goût de chanter pour rappeler aux gens que Andersen a vécu à Copenhague et que si on veut que Sarkozy lui arrive à la cheville quand il s’y pointera début décembre, il faut envoyer des coussins.

Donc, concert annoncé à 16 h, début de la présentation à… 16 h 02. Comme quoi, c’est possible d’être raisonnablement à l’heure, même à Paris ; je suggèrerais volontiers à mes confrères de s’en inspirer.

La présentation est assurée par Karl Zéro, animateur télé énervant de son état, converti pour l’occasion en vendeur de frites bons sentiments énervant. Passons, sa prestation a duré dix minutes au total et c’est pas ça qu’on était venu entendre.

Donc, quatre signatures étaient présentes : Tryo, groupe de reggae-folk français écolo, Zazie, rockeuse électronique inclassable et caractérielle, Bernard Lavilliers, boxeur bâti comme un docker et musicien du monde, et pour finir Yannick Noah, tennisman humoriste reconverti dans le reggae.

L’ordre était plutôt bien choisi. Enfin, si j’avais su, je me serais peut-être pointé à la bourre (meuh non, j’ai jamais dit que Tryo, c’était pas bien, c’est juste que trois quarts d’heure d’affilée, c’est beaucoup pour moi). Mais en fait, ça commençait cool avec un reggae molasson, avant le débarquement des poids lourds.

Zazie, j’avoue : j’aime bien. Je lui reconnais au moins l’immense qualité de ne jamais s’être laissé enfermer dans un style, ce qui fait que, fan de Made in love, je fais une allergie totale à Rodéo, mais qu’au moins j’ai pas une impression de répétition comme avec Tryo. Sur scène, c’est bien sympa comme les autres, un peu d’humour, une citation qui me restera (« Vous savez, y’a des endroits où on va et on a l’impression d’être récupérés, “Zazie est une chanteuse de gauche”, “Zazie est une chanteuse de droite”… Oui, c’est plus rare. »). Un peu plus posée et calmée qu’au temps de Made in live, pourtant.

Entracte de vingt minutes, puis Lavilliers nous explique que la musique est un cri, tout ça. Le vieux a encore une pêche et une présence impressionnantes. Du coup, son technicien du son se sent pas obligé de pousser la musique, et comme Nanard n’a pas peur de laisser une seconde de silence à la fin d’une phrase, ben on peut l’écouter sans bouchons d’oreilles sans pulvériser ses tympans et c’est quand même plus confortable. Oui, c’est un message aux autres : j’aime bien les concerts avec les bouchons, mais j’aime encore mieux sans. Sinon, lui aussi change un peu de style à chaque morceau, et c’est vraiment un sacré bonheur de le voir et de l’entendre.

Derrière, Noah a enchaîné quasi sans interlude. Un bon reggae-rock mâtiné de chanson française, et là encore un vrai show sur scène, déjanté, enthousiaste, sautillant et suant comme aux plus belles heures de Roland Garros.

In fine, je garde un super souvenir de Yannick, mais c’est quand même Nanard qui m’a le plus impressionné. Je suis pas le seul, d’ailleurs, y’avait un trio de nanas d’une vingtaine d’années juste devant moi, totalement hystériques à son arrivée, qui se sont royalement endormies à l’arrivée de Noah — au contraire des gamines de derrière, dont la benjamine d’une douzaine d’années a failli me flanquer une baffe en tendant les bras sur Aux arbres citoyens et se serait fait engueuler par sa sœur si celle-ci n’avait pas elle-même été occupée à hurler une sorte de larsen deux octaves au-dessus de tout le monde.

Et pis bon, dans la fosse, y’avait des gens qui souriaient, j’avais pas vu ça depuis mon éphémère retour dans la cambrousse en juin — bon, même pas vrai, y’a aussi une Lisboète qui m’a souri début juillet — et rien que pour ça, ça valait le coup d’y aller. Je note toutefois pour la prochaine fois que même si le règlement de la salle interdit les prises de vues, j’embarque au moins un gros compact, parce que j’étais à peu près le seul à photographier personne. O_o

En revanche, j’aimerais pas être à la place du régulateur de la ligne 5, qui a vu environ 5000 personnes se ruer sur la station Porte de Pantin après le final du concert. Sachant qu’une MF67 contient 400 personnes et qu’il y a déjà des passagers qui circulent ordinairement sur la 5 le dimanche à 20 h 30… Perso, j’ai tiré en Vélib’ jusqu’à la ligne 2 et je le regrette pas.

9 octobre 2009

Carnet de route : Berlin

herisson26 à 14:55 — Filed under: Carnet de route,Envoyé spécial,PhotoPas de commentaire

Début septembre, j’étais invité à l’IFA par Samsung, qui nous présentait plein de trucs sans rapport avec la photo mais bon, c’est pas grave.

Du coup, on a passé deux jours à Berlin, en Allemagne.

Okay, je vois les emm… en train de murmurer un truc comme « un mois pour faire un billet, il se foule pas, le hérisson ». Je vous ferai observer que… Euh, non, j’ai rien à dire pour ma défense, à part peut-être que le mois de septembre a été plutôt compliqué avec entre autres un empilement d’appareils photo à tester.

Enfin, mieux vaut tard que jamais, s’pas ? Quoique là, c’est pas sûr. >_<

  1. Aller
  2. Berlin
  3. Salon
  4. Retour

19 juillet 2009

Carnet de route : Lisboa

herisson26 à 15:41 — Filed under: Carnet de route,Envoyé spécial,PhotoPas de commentaire

La semaine dernière, je faisais partie de la foule de journalistes européens invités par Panasonic à passer deux jours à Lisbonne pour découvrir ses derniers prototypes.

Ceux-ci sont sous embargo jusqu’à une date elle-même confidentielle, donc je vous en dirai rien, d’autant plus que, s’agissant d’appareils dont le firmware n’était pas définitif, je ne puis même pas conclure sur leur qualité d’image ou sur leur fonctionnement. Les photos ci-après sont donc débarrassées de leurs EXIF, réduites et toutes retravaillées par Bibble, ne serait-ce qu’un subtil coup de courbes, pour que personne ne soit tenté de préjuger des boîtiers. Par ailleurs, l’esthétique de ceux-ci étant elle aussi confidentielle, certaines images ont été retouchées pour leur donner une allure différente et supprimer leurs signes distinctifs.

Ce petit avertissement passé, attaquons les choses sérieuses.

  1. Aller
  2. Au boulot !
  3. Tramway
  4. Ripaille
  5. Sintra
  6. Retour
  7. Bilan

29 septembre 2008

Köln, semaine 1

herisson26 à 21:17 — Filed under: En vrac,Envoyé spécial,PhotoPas de commentaire

Bon, je suis sérieusement à la bourre pour ce billet hebdomadaire, qui aurait normalement dû apparaître samedi.

Faut dire que comme prévu, la semaine a été plutôt agitée. Lundi, décollage à 6 h 55. Arrivée à Köln peu avant midi, on fonce jusqu’en salle de presse (ARGH ! elle est tout au nord, va falloir faire quasiment 1 km à pied à chaque fois qu’on voudra y aller) pour poser nos sacs de fringues, et direction Nikon. Plein de gens de la presse écrite, bonne ambiance. Lundi après-midi, Canon nous file un rencard là-bas, au bout de la passerelle, laquelle est fermée pour travaux : la galère commence… La journée se finit avec la conférence de Samsung, qui prétend s’attaquer au TZ5 avec un compact à zoom x10 qu’on attend sérieusement au tournant sur le plan optique. On poste nos articles depuis la salle de presse, puis on arrive à l’hôtel vers 21 h, le temps de voir qu’il y a du Wi-Fi mais qu’on n’a pas la clef — on la demande au gérant au p’tit déj le lendemain.

Mardi, course toute la journée, avec quand même un moment un peu tranquille avec Yazid Belmani qui nous présente son K-m, un des petits reflex les plus érectogènes que j’aie vus : c’est du Pentax, mais simple et léger. Youpi. Fuji nous fait une conf’ sur ses Super CCD et son appareil 3D, on voit vite fait ce que ça donne mais sans trop rentrer dans les détails parce qu’on a rendez-vous avec un représentant de la marque le lendemain. On découvre la surprise du salon, signée Leica, qui se croit obligé de lancer un nouveau système moyen-format pour faire semblant d’exister. C’est lourd, moche et ergonomiquement très Leica (comprendre : aussi moderne qu’un Asahi Pentax ou un Nikon F). Mais nul doute que ça va se vendre : Leica a cette capacité, qu’elle partage avec Ferrari, de vendre très cher des trucs inutilisables dans la vraie vie et d’en faire une qualité. On finit la journée avec Luc Saint-Élie, qui se croit obligé de se payer ma tête pendant sa présentation officielle du G1. Si vous avez vu la vidéo sur Focus-Numérique, vous avez peut-être remarqué que le début de l’entrevue est également la fin d’un fou rire… La soirée se passe autour d’une table chez Fuji, et on arrive à l’hôtel après 23 h : la première actu du mardi est donc publiée… le mercredi, à 00 h 41, et la dernière à 2 h 26 : à côté de moi, Renaud dort comme un sonneur, après avoir laissé à son Mac la responsabilité d’encoder en flash les vidéos du jour.

Mercredi, on zappe la conf’ Leica pour aller directement chez Fuji, où Franck Portelance nous présente les nouveautés. Chouette, j’ai plus qu’à reprendre mon article de la veille : le Super CCD EXR n’augmente pas la dynamique en jouant sur l’amplification, mais sur le temps de pose, avec un horloge double à l’intérieur. Pas con. Quelques rendez-vous plus tard, on zappe pour aller taper des actualités en salle de presse, histoire de pas renouveler le couchage à trois heures du mat. On retrouve Yazid le soir venu, avec quelques collègues de la presse écrite, pour un dîner Pentax, qui se finit à l’hôtel dans une ambiance plutôt cosy.

Le jeudi, on découvre Bibble 5, présenté par son traducteur Valery Landon. Il devrait carrément tenir la route face à Lightroom, et lui a le bon goût de tourner sur les systèmes d’exploitation normaux. Après l’avoir vu tourner un moment, pas exclu que je finisse par me le payer quand il sortira pour de vrai. À midi, c’est du lourd : on a rendez-vous avec Yoshinori Matsuzawa, d’Olympus. De quoi voir le prochain reflex, et surtout la fameuse maquette de compact µ4/3 qui a tant fait rêver. Très intéressant tout ça, surtout quand notre interlocuteur sort le plus petit appareil Olympus, une caméra endoscopique prévue pour être avaler, en nous annonçant en rigolant le « nano-4/3″. On se couche tôt (à peine minuit) pour pouvoir décoller vendredi dans de bonnes conditions.

Le vendredi donc, préparation de sacs. Oubli de gel douche, l’hôtelier sera content. Passage en salle de presse (ouah, y’en a aussi une près de l’entrée Est ! Dingue ! Personne l’a trouvée, faut dire qu’elle est plus petite et beaucoup moins fléchée) pour poser les sacs, puis direction Tamron, où Marc Hourrier nous présente les derniers cailloux. Curiosité : Tamron fabrique aussi pour d’autres, et affiche dans une vitrine l’objectif d’un bridge bien connu, officiellement signé du constructeur de l’appareil… Après-midi en salle de presse, où je programme quelques news pour la nuit vu que j’ai prévu de prendre le samedi pour dormir. Vers 18 h, on court jusqu’au train régional pour rejoindre la gare, d’où on reprendra le Thalys pour Paris. Pressés, on est à la bourre, du coup, on n’attendra qu’un quart d’heure que le Thalys décolle… Youpi. On mange dans le train (aïe, les tarifs, et puis pas moyen de payer par carte de crédit). Puis direction le boulot, pour continuer à taper des articles qu’il n’y aura plus qu’à envoyer. Surprise : le réseau Thalys est bien présent. 6,50 € pour 2 h d’accès, je prends. Du coup, à l’arrivée à Paris-Nord, j’ai mon compte d’articles programmés et j’ai même pas besoin de me connecter en rentrant chez moi.

Samedi, repos. Entre les murs, avec trop de monde dans la salle et surtout quelques abrutis qui font du bruit en fond de salle. Le film est pas mal, on y trouve des choses intéressantes, mais les ruptures de rythme sont parfois malvenues.

Dimanche, retour au boulot, j’écoule mon stock d’articles de la Kina, et prépare la structure de ceux publiés ce matin. Et je commence à taper l’article sur le D90 sous-traité pour Micro Actuel.

Bon, là, autant le dire : vivement demain soir. Malgré la relâche de samedi, je suis un peu claqué et le week-end sera pas de trop. Par contre, quand j’ai été au cinoche samedi à pied, j’ai trouvé ça super facile et pas fatigant : c’est le deuxième effet d’un salon dans des bâtiments d’un kilomètre sur six cents mètres.

Bonne nuit et désolé pour les fautes : trop fatigué pour relire. Je ferai mieux la prochaine fois.

29 juin 2008

Rallye Terre du Diois, étape 1

herisson26 à 1:02 — Filed under: Envoyé spécial,La minute geek,PhotoPas de commentaire

Comme l’an passé, le rallye Terre du Diois, à la renaissance duquel j’ai eu le plaisir de participer en 1996, se tient par chez mes parents. Comme ça s’intégrait assez bien à mes vacances, j’en ai profité, en passant avec mon K10D et un 50–135 mm f/2,8 prêté par Pentax pour test. Oui, c’est les avantages du métier.

Premier jour donc. Temps caniculaire, ce qui augure toujours mal au Diois : plutôt cassant par nature, le terrain devient infernal lorsqu’il est sec.

Bilan, sans véritable surprise mais qui laisse toujours un peu sur le cul : en 5 spéciales, seulement 51 voitures sur 95 restent !

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22 juin 2008

Fête de la musique

herisson26 à 17:51 — Filed under: Envoyé spécial,Photo7 commentaires

Bon, okay, a priori, je suis pas fan des situations où l’on encourage une partie la population à faire chier le monde en lui donnant un prétexte à faire du boucan toute la nuit. Mais voilà, on a en ce moment un 50–135 de chez Pentax à prendre en mains, donc j’ai considéré que c’était une bonne occasion de voir ce que ça vaut, une optique à f/2,8 constant dans la pénombre.

J’ai donc un peu tourné dans mon quartier en shootant de temps en temps. J’ai un peu essayé de jouer avec les cadres, de donner un premier plan à la photo, ce qui est un régal avec un caillou aussi lumineux qui peut vraiment réduire la profondeur de champ.

Toutes les photos ont été faites avec cet objectif, donc ceux qui me diront « là, fallait cadrer plus large » sont poliment priés d’aller se faire sodomiser par des Hellènes.

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7 février 2008

Monte-Carlo historique : col de Menée

herisson26 à 0:35 — Filed under: Envoyé spécial,Photo4 commentaires

Ce lundi, Vincent (mon rédac-chef préféré, comment ça « t’en as pas d’autre de toute façon ? ») ayant été assez gentil pour me laisser prendre ma journée, je me suis joyeusement déplacé vers le col de Menée, un thermos de café dans une main, mon fidèle K10D dans l’autre.

Tout ça pour essayer de conjurer la malédiction qui m’a frappé au Monte-Carlo moderne il y a dix jours.

de notre envoyé spécial.

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31 janvier 2008

M&m’s (Monte & Maudit)

herisson26 à 17:42 — Filed under: Envoyé spécial,Photo,Prise de courge3 commentaires

Ceux (celui ?) qui suivent ce site doivent s’en douter : la semaine passée, je me suis déplacé pour aller jeter un œil au rallye de Monte-Carlo.

Pour tout vous dire, j’ai même pris mon vendredi (merci chef) pour descendre jusqu’en Ardèche, vous savez, cette sorte de Drôme de la rive droite, pour ne pas me contenter comme l’an passé du seul Vercors.

Du coup, vous vous demandez peut-être pourquoi vous n’en avez pas eu un joli post plein de photos comme pour le Neige et Glace.

C’est simple : c’est une histoire de malédiction.

de notre envoyé spécialement dégoûté.

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